Appuyée contre le mur, je m’en aidait pour me tenir sur la pointe des pieds afin de mieux voir le couple. Si je me souvenais bien, ils avait classe deux salle plus loin que la notre, ils allaient donc bientôt s’arrêter. Comme à chaque fois, ils s’enlacerons et comme nous tous attendrons la sonnerie afin d’entrer en salle. Rosalie souriait, un fait qui ne se produisait qu’en présence de son compagnon, du moins C’est-ce que j’avais constatée au lycée. Probablement était elle plus ouverte en famille et moins agressive, avec les siens. Mes pointes de pieds me faisaient souffrir, sans m’en apercevoir, j’étais rester hisser dessus. Si ca ce n’était pas de la folie, depuis quand j’épiait les gens moi? Je reprit un position normale, regardant d’un bref coup d’œil les alentour afin d’être certaine que personne ne m’avait vue. A mon grand soulagement, tous avaient la tête baissés ou posé sur l’entrée du couloir, plus calme que lors de mon arrivée. Mon regard s’arrêta sur Svana, elle avait une drôle de posture. La tête légèrement relevée et en avant, comme si elle humait l’air. Une concentration mêlée à une légère inquiétude était affichée sur son beau visage. Je m’aperçut que depuis notre rencontre, s’était le première foi que son visage affichait une réelle expression. Machinalement je tournais la tête afin de voir ce qui monopolisait son attention.
Emmett et Rosalie regardaient eux aussi la jeune femme, leur tête exprimaient la même chose que celle de Svana. Leur regard était curieux, surement étais ce dû aux vêtement de Svana. Leur corps semblaient tendus, presque sur la défensive, une jambe légèrement mise en arrière bien appuyer au sol. Soudain, Emmett sembla me remarquer son regard allant de moi a la jeune femme qui se tenait juste derrière moi. Me retournant vers elle, je distinguais un changement complet dans son attitude cette fois, et j’avais l’air d’être la seule hormis le couple Cullen.
Regardant de nouveau vers le grand brun et sa jolie blonde, je constata qu’Emmett était maintenant seul. Rose filait vers l’autre bout du couloir aussi décidée qu’il en était possible. Il se passait quelque chose entre eux ces trois là…Le jeune homme semblait de plus en plus nerveux, il ne lâchait pas l’ Islandaise du regard, et elle en faisait autant. Le beau sourire et la nonchalance de l’adolescent avaient disparu, il était maintenant dur et froid. Chacun d’eux se jaugeait en silence avec une force à faire peur. Le couloir était devenue presque totalement silencieux, les élèves amassés en groupe le long des murs. Et pourtant, je semblait être la seule à avoir remarquée le duel silencieux entre les deux lycéens